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Rentrée de l'Aïkido Club Courbevoie le 12 septembre 2017

A bientôt sur les tatamis

La tenue

Le Keikogi

Keikogi (稽古着) est un mot japonais signifiant littéralement « vêtement d’entraînement » ; il est composé de keiko (la pratique, l’entraînement, l’action) et de gi (vêtement, tenue, ensemble de vêtements composant une tenue). On parle parfois de dogi, « vêtement de pratique de la voie » ; la veste est parfois désignée par le terme shitagi, littéralement « sous-vêtement », et qui était la veste portée sous l’armure par les samouraïs (en japonais moderne, le terme désigne les sous-vêtements féminins).

Il désigne la tenue utilisée pour l’entraînement aux budō (arts martiaux japonais), que l’on appelle aussi à tort kimono. En judo, on parle de judogi, au karaté on l’appelle karategi, et au taekwondo on le nomme dobok ou dans les arts martiaux vietnamiens vo phuc. Il est simplement appelé keikogi par les aïkidokas.

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L'hakama

Le hakama (袴, hakama ?) est un pantalon large plissé (sept plis, cinq devant et deux derrière), muni d’un dosseret rigide (koshi ita). Il était traditionnellement porté par les nobles du Japon médiéval, et notamment les samouraïs. Il prit sa forme actuelle durant la période Edo. Hommes comme femmes pouvaient porter le hakama.

Certains prétendent qu’un des rôles du hakama était de masquer les mouvements des pieds, pour mieux surprendre l’adversaire. Cette explication ne fait pas l’unanimité : en effet, les samouraïs portaient des jambières qui enserraient visibles. Par ailleurs, lorsqu’il n’était pas en armure mais se préparait à un combat, le samouraï remontait le hakama en le coinçant au niveau de la ceinture, de même qu’il attachait les manches du kimono par une bande de tissus, le tasuki. C’était en fait essentiellement un pantalon de cavalerie.

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